Home Sweet Home
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Chicago: visite guidée riche en couleurs
Je trouvais que le site sentait trop la testostérone et la parité n’était pas du tout respectée. Alors quand le camarade JPFilla propose sa playlist, vous allez tout de suite y chercher l’inconnu. Et « BOOM » c’est la découverte ! Suivi du coup de coeur immédiat. C’est ça qu’on aime avec PIMPlemousse …
Je suis encore subjugué par la prestation vocale de ces biens trop courtes 38 minutes. Cette fraicheur, ce grain de voix, les tournures de phrases « Can’t Stop This » en tête.
Comment ne pas penser à Regina Spektor ou alors encore plus proche vocalement et dans l’écriture à Kate Nash, l’accent anglais en moins. Car la dame nous vient de Tulsa … Je connais de Tulsa que les épisodes de Friends lors de la mutation de Chandler, c’est dire si ça me parle … C’est aux Etats-Unis pour résumer.
Mais que ce soit de Tulsa, Vladivostok ou que sais-je encore, là n’est pas le propos. C’est un disque qui nous fait faire un voyage immobile bien calé chez soit quand le froid frappe à la porte et qu’on se laisse porter par un « Traitor ».
Ca faisait un petit moment que je n’avais pas eu ce déclic pour une voix féminine. Souvent parce que la musicalité ne suit pas ou plus. Mais là il y a tout ce qu’il faut, et alors quand on nous sert pour seul accompagnant un violon sur « Leaving », comment rester de marbre ?
Des arrangements minimalistes mais justes, un accent à la musicalité naturelle et vous avez là une recette (l’allusion machiste) à l’arôme délicat : « Om nom nom » …
Spotify addict, série-phage, intensif Reeder et pignon fixe (@thedodoone).
Commentaires
JPFilla
10 décembre 201138 minutes peut paraître court mais ça lui permet de garder la même force sur la totalité de l’album. C’est une bonne durée pour ce genre d’album, plus long et tu risques de te répéter !!